My Funny Valentine

"La vie, c'est comme une boîte de chocolats. On ne sait jamais sur quoi on va tomber." Douceur et amertume, grands bonheurs et petites déceptions, la vie d'une bloggueuse qui mange toute la boîte. Même ceux au kirsch qui sont quand même pas très bons.*

26 mars 2007

En vrac, vous triez.

tr_flePfiou, que de choses que je n'ai pas racontées. L'envie revient, petit à petit.

D'abord j'ai passé une super St Patrick, merci. Ma super cop' Laurianne et moi sommes allées dîner en namoureuses au -H- (rue Ecuyère à Rouen, je recommande). Entre deux bouchées, on a parlé, de tout, de nos hommes, ceux qu'on quitte et... ceux qu'on épouse! J'adore parler avec elle. Elle est la preuve que le bonheur existe, qu'il suffit juste de savoir lui donner sa chance (ouais bon d'accord, plus facile à dire qu'à faire) (mais quand même, j'ai besoin d'ondes positives) (n'allez pas me ruiner mes efforts d'auto-persuasion merci) (vous préférez que je me mette aux anti-dépresseurs?) (comment ça, ça saoule les parenthèses?). Elle fera une mariée vraiment magnifique... (soupir ému)
Après le -H- nous sommes allées rejoindre quelques anglophones au O'Kallaghan's, seul endroit à Rouen à fêter dignement la fête de la bière, euh enfin la St Patrick. Là-bas nous nous sommes faites draguer par des petits minets en première année d' "école d'ingé". Mortes de rire. La tête qu'ils ont tirée quand on leur a dit: "Nous? Eh ben on est profs, pourquoi?".

Ensuite, passons du coq à l'âne (ou du trèfle au souci -jeux de mots, en veux-tu en voilà). Je n'ai toujours pas de nouvel appart. J'ai du mal à accepter de payer beaucoup plus cher pour me retrouver dans beaucoup plus petit... Bienvenue à Célibaland...

Si mes amies (et ma famille, ouiiiii) sont extraordinaires, mes élèves sont assez formidables aussi. Ils sont mignons tout plein, sauf Sarah à qui j'ai vraiment envie d'enfoncer la tête dans le trou de la serrure, mais bref. Ils me donnent une pêche incroyable sans même le savoir. Ben oui, devant eux je n'ai pas le droit de flancher, les moments de faiblesse ne sont pas permis, alors j'en profite pour m'oublier un peu. Et puis qu'est-ce qu'on se marre, mine de rien!

Le beau temps revient, l'envie de faire plein de choses aussi. En attendant, c'est le nettoyage par le vide. Je jette tout ce que je peux jeter. Ce sera toujours ça de moins à déménager, et puis de toute façon dans 40m², tout ne va jamais rentrer...

Sinon j'écoute Jehro en boucle, et à fond. J'adore. La 6, la 8, la 11, et la reprise de "Master Blaster" du grand Stevie Wonder... La BO de mon blues.

Ce ouikende, c'est golf à Jumièges le samedi. Ca aussi, ça va bien me vider la tête, et s'il fait beau ça va même déchirer grave sa race. Le soir, retrouvailles au fin fond d'une jolie vallée bas-normande oubliée des dieux, ou seuls quelques initiés connaissent le chemin d'une maison toujours ouverte à tout plein de zamis, chaleureux et drôles.

Pour finir, la cerise sur le McDo comme dirait l'autre (j'ai enfin le droit de le crier partout): je vais avoir un nouveau neveu!!! A moins que ce ne soit une nouvelle nièce?  Fait ch*** la mère, à ne jamais vouloir regarder l'échographie en entier!!! Quoi que ce soit, j'ai hâte d'être en septembre, pour faire sa connaissance et l'accueillir avec plein de câlins. J'en ai à revendre maintenant!

C'est tout pour ce soir. Bon tri.

Posté par funnyvalentine à 22:37 - Ma vie, mon oeuvre - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Pensée du soir (2)

IluvuJ'ai des amies extraordinaires. Elles ne le savent pas assez, alors je leur dis ici. Un jour, je le leur dirai en face, pour de vrai. Je vous aime les filles.

Posté par funnyvalentine à 22:28 - Des gens FOR-MI-DA-BLES!! - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 mars 2007

Reprise des négociations

pupil_sleeping_on_desk1Ce dernier week-end chômé a fait du bien, c'est moi qui vous le dis! J'ai retrouvé des amis samedi soir autour d'une bonne raclette, je suis passée voir un bout de la famille dimanche matin, puis direction l'Opéra Garnier hier après-midi, pour le spectacle de l'Ecole de Danse. C'était chouette: 3 mini-ballets de qualité, de supers bonnes places, ma cousine que j'ai pu admirer à loisir, et une copine que j'apprécie de plus en plus confortablement installée sur le fauteuil à côté. Ca m'a agréablement vidé la tête, et puis surtout ça m'a permis de ne penser à la rentrée qu'à la toute dernière minute. J'ai donc eu de longues vacances. :o)

La reprise s'est faite moins douloureusement que je ne l'aurais crû. Il y a vraiment des élèves que je suis très contente de revoir. Et puis d'autres... moins. Comme ceux dont j'avais le conseil de classe ce soir. Des champions du monde de la glande. Ils nous écoeurent tellement -mes collègues et moi- de passivité, de consumérisme, d'apathie et de désintérêt que l'on n'a plus la moindre envie de se fouler pour eux. Ca s'est senti pendant le conseil, parce que l'on n'a pas arrêté de raconter des conneries, au lieu de se concentrer et de leur remonter les bretelles. On sait très bien de toute façon que l'on n'a aucune prise sur eux. L'un de mes collègues a suggéré que l'on prenne l'apéro ensemble avant le conseil, au trimestre prochain. Je suis totalement pour. Ce genre d'initiative devrait même devenir obligatoire.

C'est tout pour aujourd'hui. J'ai rarement autant apprécié ce retour à la normalité, à la routine. Mais j'ai bien conscience que c'est moins drôle.

Posté par funnyvalentine à 20:29 - EducaCHIon NaCHIonale - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 mars 2007

Regrets éternels

larmeCa aurait fait quatre ans aujourd’hui.

Quatre ans de vie. Quatre ans de hauts, très hauts, et de bas, d’autant plus bas.
Quatre ans de bonheurs partagés, quatre ans de coups de colère enragée.

On est partis de rien, d’une chance que l’on a voulu se donner, on s’est dit « Tiens, si on essayait ? Ca pourrait marcher.»

Quatre ans plus tard, que reste-il ?

Deux cœurs qui pleurent. De n’avoir pas su se trouver, ou alors de s’être perdus, ils ne savent plus très bien.
Deux personnes qui souffrent. De devoir se relever parmi les ruines qui les entourent, et qui sont durablement sonnées et désorientées.
Deux personnes qui se voulaient tout le bien, mais qui finissaient par se faire du mal.

On pense à tout ce que l’on a vécu, à tout ce qui nous rapprochait, à tout ce que l’on a partagé.
C’était bien.
On parle de ce qui nous a éloignés, de ce qui nous a blessés, de tout ce qui n’a pas marché.
Ca fait mal.
On pense à tout ce que l’on aurait pu faire, à tout ce que l’on aurait pu dire, à tout ce que l’on aurait pu vivre. Si…

Maintenant il faut se dire adieu, et reprendre la route tout seul.

On se rend compte que l’on ne dit pas seulement adieu à une personne, mais adieu à une famille, qu’on adorait, à des amis, dont on sait qu’on ne les verra plus, et puis adieu à des projets. Qui faisaient que l’avenir était tracé, clair et droit devant soi.

On réapprend à dire « je », parce que « nous » fait trop mal. Mais « nous » était fort, alors que « je » est vertigineusement seul. « Je » n’est pas sûr de son chemin, ni de ce qui l’attend, « je » tremble, « je » vacille.
« Je » pense à ce qui pourrait lui rester à vivre, au bonheur auquel il aspire. Si…

Posté par funnyvalentine à 15:34 - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 mars 2007

Voilà, c'est fini.

Ce matin, je me suis levée, je me suis douchée, j'ai pris mon petit-déjeuner, et puis quand il s'est levé à son tour, j'ai dit à Cher et Tendre que nous deux, c'était fini.


Posté par funnyvalentine à 17:58 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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